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#7272
Celui qui se conforme aux règles évite de réfléchir. Si tu raisonnes en restant dans le cadre, tu ne trouveras jamais de solutions autres que celles auxquelles tout le monde a déjà pensé. Il faut sortir du cadre... (Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito, Pocket, p. 321)
#7899
Les choses les plus énormes sont parfois celles qui passent le plus inaperçues. (Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito, Pocket, p. 475)
#7900
Cr√©er une √Ęme... C'est vrai que c'est extraordinaire, quand on y pense... La venue au monde des enfants fait partie des choses tellement courantes autour de nous que l'on oublie parfois l'√©normit√©, la grandeur, la magie de cette chose inou√Įe. Cr√©er une √Ęme... (Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito, Pocket, p. 317)
#7901
Les femmes possèdent un don du ciel, une faveur accordée par les dieux, qui fait d'elles des êtres tellement privilégiés qu'elles n'éprouvent pas le besoin de se battre pour ce genre de futilités... [postes de direction]. (Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito, Pocket, p. 317)
#7902
Celui qui veut gravir la montagne ne doit pas se laisser impressionner par sa hauteur. (Laurent Gounelle, Les dieux voyagent toujours incognito, Pocket, p. 320)
#7941
Au royaume des cr√©tins, ceux qui parlent le langage des cons sont rois. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 23)
#7942
[...] la plupart de ses ennuis √©taient la cons√©quence de sa vision du monde, pas la cause... (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 60)
#7943
Nous sommes des √™tres complets et la nature nous am√®ne √† le ressentir profond√©ment, alors que la soci√©t√© cr√©e en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu'il nous manque quelque chose pour √™tre heureux. Elle nous interdit d'√™tre satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 69)
#7944
[...] le mot d'origine, utilis√© par J√©sus, que l'on a traduit par ¬ę p√©ch√© ¬Ľ √©tait khtahyan. Il signifie plut√īt ¬ę erreur ¬Ľ, dans le sens o√Ļ ce que l'on fait ne correspond pas √† l'objectif. De m√™me, quand J√©sus parlait de ce qui mal, il utilisait le mot bisha, qui veut plut√īt dire ¬ę inad√©quat ¬Ľ. Bref, commettre des p√©ch√©s n'est pas vraiment faire le mal, mais plut√īt se tromper et s'√©loigner de l'objectif. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 70)
#7945
[...] notre soci√©t√© ne t'a amen√© √† ressentir que les plaisirs fugaces issus de la satisfaction de tes d√©sirs ; elle ne t'a pas donn√© l'opportunit√© de ressentir la vraie joie, celle qui vient de l'int√©rieur... (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 74)
#7946
Plus tu te tourneras vers l'ext√©rieur pour chercher des satisfactions, plus tu ressentis le manque. Plus tu courras apr√®s tes d√©sirs, moins tu seras satisfait. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 75)
#7947
Quand on est fatigu√©, c'est que notre corps nous r√©clame du repos, et notre cerveau, du sommeil. Et nous, qu'est-ce qu'on leur donne ? Un caf√© ! (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 77)
#7948
C'est l'une des grandes illusions de notre √©poque. On √©coute de moins en moins notre for int√©rieur. D'ailleurs, on en arrive m√™me parfois √† ne plus vraiment savoir ce que l'on veut faire de notre vie. Et en plus, au quotidien, on a tendance √† se perdre en voulant correspondre √† des normes qui ne sont pas les n√ītres, des normes impos√©es par la soci√©t√©. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 78)
#7949
Pour bien vivre sa vie, il est n√©cessaire d'√™tre √† l'√©coute de ce qui vient du plus profond de notre √Ęme. Mais notre √Ęme est comme un ange qui murmure d'une voix si douce, si faible, qu'il faut tendre l'oreille. Comment veux-tu la percevoir dans le brouhaha incessant ? Comment veux-tu y pr√™ter attention quand ton esprit est en permanence accapar√© par des milliers de choses en dehors de toi-m√™me ? (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 79)
#7950
[...] √† force d'√™tre absorb√© par ce qui vient de l'ext√©rieur, on perd le contact avec nous-m√™mes. Plus nos √©motions sont induites par l'ext√©rieur, moins on sait les faire √©merger de l'int√©rieur par nos propres pens√©es, nos actions, nos ressentis. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 80)
#7951
[...] une graine a du mal √† germer dans une terre √©touff√©e par une v√©g√©tation envahissante. Il faut un peu d'espace pour que la lumi√®re vienne √† nous. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 80)
#7952
Les peureux se font tourmenter, les gens qui craignent de ne pas √™tre √† la hauteur √©chouent, ceux qui ont peur d'√™tre rejet√©s finissent par l'√™tre. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 80)
#7953
C'est dur de trouver la paix int√©rieure quand on vit dans un monde √©go√Įste et violent contre lequel on doit lutter en permanence. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 93)
#7954
Cherche le divin en toi plut√īt que le diable ches les autres. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 98)
#7955
Quand vous aurez battu le dernier arbre, quand vous aurez p√™ch√© le dernier poisson, vous d√©couvrirez que l'argent ne se mange pas. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 105)
#7956
Quand on marche, le temps passe plus lentement. La culture de l'imm√©diatet√© et de l'ultrar√©activit√© dans laquelle on baigne nous am√®ne √† n'√™tre plus pr√©sent √† rien. En marchant, on se replonge dans le temps de la nature, de l'univers, du cosmos. Le temps de la vie. On se reconnecte √† soi-m√™me. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 115)
#7957
Puisqu'on est tous reli√©s, en luttant contre les autres, on lutte contre soi-m√™me. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 117)
#7959
Victor Hugo disait : ¬ę La nature nous parle, mais nous ne savons pas l'√©couter. ¬Ľ (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 135)
#7958
L'apparition de la technologie dans la vie des hommes nous a coup√©s de certaines de nos facult√©s [...]. On a tous constat√© que notre m√©moire est moins performante depuis que l'on s'en remet √† des agendas √©lectroniques pour nous rappeler ce qu'on √† faire. [...] Ou encore que l'on perd progressivement le sens de l'orientation depuis que l'on se laisse guider par des GPS. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 134)
#7960
L'√™tre humain est un √™tre de relations. Relations avec les autres, avec les animaux, avec les plantes. Ce sont les relations qui nous font vivre. (Laurent Gounelle, Le Jour o√Ļ j'ai appris √† vivre, Pocket, p. 137)

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