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#8064
Le temps m'a appris Ă  garder l'espoir, mais Ă  ne jamais lui accorder une confiance excessive. L'espoir est cruel et vaniteux sans conscience. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 615)
#8063
La difficulté n'est pas de gagner de l'argent [...]. La difficulté est de le gagner en faisant quelque chose qui en vaille la peine. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 515)
#8061
Il n'y a pas de seconde chance, sauf pour le remords. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 499)
#8060
Le vin fait du sage un idiot et de l'idiot un sage. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 493)
#8059
Nul n'a autant de compassion pour un menteur qu'un autre menteur. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 451-452)
#8058
L'attente est la rouille de l'âme. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 438)
#8057
La mort a toujours cet effet : elle ne laisse personne Ă  l'abri de la sensiblerie. Face Ă  un cercueil, tout le monde devient bon et ne voit plus que ce qu'il a envie de voir. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 412)
#8056
Le sot parle, le lâche se tait, le sage écoute. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 407)
#8055
[...] aimer vraiment c'est aimer en silence, avec des actes et non des mots. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 367)
#8054
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne vient pas vous démarcher à domicile. Il faut aller à sa rencontre. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 314)
#8053
- Les livres sont assommants. - Les livres sont des miroirs, et l'on n'y voit que ce qu'on porte en soi-mĂŞme [...]. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 290)
#8052
- Un bon père ? - Oui. Comme le votre. Un homme possédant une tête, un cœur et une âme. Un homme capable d'écouter, de guider et de respecter un enfant, et non de l'étouffer sous ses propres défauts. Quelqu'un que l'enfant n'aimerait pas seulement parce que c'est son père, mais qu'il admirerait pour ce qu'il est réellement. Quelqu'un à qui son enfant voudrait ressembler. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 256)
#8051
Quelqu'un a dit un jour que se demander simplement si on aime est déjà la preuve qu'on a cessé d'aimer [...]. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 243)
#8050
La méchanceté suppose une détermination morale, une intention et une certaine réflexion. L'imbécile, ou la brute, ne s'attarde pas à réfléchir ou à raisonner. Il agit par instinct, comme un bœuf de labour, convaincu qu'il fait le bien, qu'il a toujours raison, et fier d'emmerder, sauf votre respect, tout ce qu'il voit différer de lui, que ce soit par la couleur, la croyance, la langue, la nationalité ou [...] la manière de se distraire. En fait, le monde aurait besoin de plus de gens vraiment méchants et de moins de simples crétins... (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 214-215)
#8049
[...] la poésie ment, même si elle le fait joliment [...]. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 185)
#8048
Le cœur de la femme est un labyrinthe de subtilités qui défie l'esprit grossier du mâle à l'affût. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 185)
#8047
L'homme [...] fonctionne comme une ampoule électrique : il s'allume d'un coup et refroidit aussi vite. La femme, elle, c'est scientifiquement prouvé, s'échauffe comme une casserole [...]. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 184)
#8046
Vous les jeunes, vous ne racontez jamais rien. C'est nous, les vieux, qui ne savons pas nous arrĂŞter de parler. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 160)
#8045
La télévision est l'Antéchrist [...], et je vous dis, moi, qu'il suffira de trois ou quatre générations pour que les gens ne sachent même plus lâcher un pet pour leur compte et que l'être humain retourne à la caverne, à la barbarie médiévale et à l'état d'imbécillité que la limace avait déjà dépassé au Pléistocène. Ce monde ne mourra pas d'une bombe atomique, comme le disent les journaux, il mourra de rire, de banalité, en transformant tout en farce et, de plus, en mauvaise farce. (Carlos Ruiz Zafón, Pocket, L'Ombre du vent, p. 147)
#8044
[...] les sciences ne sont pas faites pour le sexe faible. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 151)
#8043
Les cadeaux sont donnés pour le plaisir de celui qui les offre, pas pour les mérites de celui qui les reçoit [...]. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 107)
#8042
Paris est la seule ville du monde où mourir de faim est encore considéré comme un art. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 94)
#8041
La luxure est un vilain péché [...]. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 65)
#8040
[...] dans le commerce des livres il faut se méfier de tout, même d'une table de matières. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 45)
#8039
Pour moi, la lecture était une obligation, une sorte de tribut à payer aux professeurs et aux précepteurs sans bien savoir pourquoi. Je ne connaissais pas encore le plaisir de lire, d'ouvrir des portes et d'explorer son âme, de s'abandonner à l'imagination, à la beauté et au mystère de la fiction et du langage. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 41)
#8038
Il n'y a pas de langues mortes, il n'y a que des cerveaux engourdis. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 25)
#8037
- Quel âgé a ce jouvenceau ? s'enquit-il en me dévisageant avec intérêt. - Presque onze ans, déclarai-je. [...] - C'est-à-dire dix. Ne te rajoute pas des années, vaurien, la vie s'en chargera bien assez tôt. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 22)
#8036
Un secret vaut ce que valent les personnes qui doivent le garder. (Carlos Ruiz ZafĂłn, L'Ombre du vent, Pocket, p. 19)
#8035
[...] rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s'ouvre vraiment un chemin jusqu'à son cœur. (Carlos Ruiz Zafón, L'Ombre du vent, Pocket, p. 16)
#8034
Quand on s'attend au pire, le moins pire a une saveur toute particulière, que vous dégusterez avec plaisir, même si ce n'est pas le meilleur. (Agnès Ledig, Juste avant le bonheur, Pocket, p. 169)
#8033
Mais ne referme pas ton cœur. Au contraire ! Ouvre-le encore plus. C'est la grande leçon que j'ai apprise de la Vie : l'amour a un prix : la séparation d'avec les êtres aimés. Mais sans amour, la Vie ne perdrait-elle pas toute sa valeur ? (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 204)
#8032
Les hommes sont pires que des oignons pour le nombre d'épaisseurs. (Agnès Ledig, Juste avant le bonheur, Pocket, p. 141)
#8031
[...] le chemin de la Vie est parfois ténébreux ou rocailleux, mais la compagnie de vrais amis le rend toujours plus aisé et lumineux. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 176)
#8030
L'amour est un sentiment bien exaltant à ses débuts, mais lorsqu'il prend racine il devient toujours plus fort et intense avec le temps. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 162)
#8029
Lorsque ton cœur est inquiet, cesse d'imaginer le pire car tu risques de le provoquer par la force de tes pensées. Songe au contraire que tout est pour le mieux et tu convoqueras le sort en ta faveur. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 139-140)
#8027
Les rencontres et les événements de la Vie sont bien souvent des guides qui viennent nous rappeler des vérités que nous avons oubliées, nous apprendre quelque chose sur nous-mêmes, ou bien encore nous inciter à regarder plus loin ou autrement. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 114)
#8026
La vérité libère notre cœur, même si elle est parfois aussi brûlante qu'une flamme. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 126)
#8025
Le vrai bonheur, disait-il, n'a d'autre source que dans l'amitié pour soi-même et l'amour de la Vie. Le bonheur ne réside nulle part ailleurs que dans notre esprit et dans notre cœur, qui savourent et partagent les bienfaits de la Vie. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 99)
#8024
L'amour d'amitié n'exige que deux choses : la complicité et la réciprocité. Les amis doivent bien s'entendre, avoir de nombreux goûts et projets en commun, avoir du plaisir à se voir. Mais également partager des sentiments réciproques aussi forts [...]. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 86)
#8023
La passion amoureuse mêle étrangement l'amour don et l'amour le plus égoïste qui soit. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 85)
#8022
Car l'amour de soi, aussi nécessaire soit-il, doit encore être éduqué pour ne pas chuter dans le piège de l'égoïsme, cet amour exclusif de soi. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 84)
#8021
C'est très important, sais-tu, de s'aimer soi-même, car on ne peut donner que ce que l'on possède. Celui qui ne s'aime pas ne saura jamais vraiment aimer : il ne cessera de mendier l'attention et la reconnaissance des autres. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 83-84)
#8020
Quand notre cœur est dans l'amour, il n'y a plus aucune peur et on ne manque jamais de l'essentiel. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 78)
#8019
[...] il y a deux sortes de loi : la loi particulière des cités, nécessaire mais bien souvent imparfaite, et la loi universelle de la conscience, qui nous incite à respecter tout être sensible et à partager notre superflu. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 75)
#8018
Remercie la Vie : elle est bonne envers tous. Ce sont nos peurs qui entravent la générosité de son flux. Alors, nous remplissons nos coffres et nos greniers, au lieu de partager. Et pourtant quand nous sommes généreux avec la Vie, quand nous donnons sans calculer, ni peur de manquer, la Vie est généreuse envers nous. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 78)
#8017
[...] il existait en nous deux instances pouvant éclairer nos choix : la raison, qui se fonde sur l'expérience et procède par des raisonnements ; et l'intuition, qui jaillit tel un éclair [...]. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 58)
#8016
Comme les fleurs réjouissent le cœur de ceux qui savent les regarder, l'univers répond à nos desirs les plus profonds si nous mettons tout en oeuvre pour les réaliser ? (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 54-55)
#8015
Lorsque l'amour surgit, notre âme est soulevée par la puissance de son souffle. Si tu as un coup de foudre pour une jeune femme, tu sentiras une chaleur naître dans ta poitrine, le rythme des pulsations de ton cœur s'accélérera, ton visage s'empourprera, tu n'arriveras sans doute pas à sortir une seule parole cohérente et tu n'auras qu'une idée en tête : la revoir au plus vite. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 42)
#8014
Le monde était fait de tout ce que l'on peut voir, entendre, goûter, sentir ou toucher avec les sens de notre corps. Mais qu'il était aussi constitué d'éléments invisibles et subtils, que nous ne pouvions percevoir qu'avec notre cœur ou notre intuition. (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 38)
#8013
La vie nous tend toutes sortes de miroirs pour nous permettre de mieux nous connaître et de progresser. Une moquerie ou un compliment est un miroir qui t'est tendu. Peu importe celui qui est l'instrument de la Vie pour te le rendre. Lorsque tu te regardes dans un miroir et que tu vois que tu as un bouton sur le visage, tu ne vas pas chercher à agresser le miroir mais à enlever le bouton, n'est-ce pas ? (Frédéric Lenoir, Cœur de cristal, Pocket, p. 32)

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